mardi 27 mai 2008

Double fellation

Je suis au Caire avec ma femme pour quelques jours. Elle a malheureusement eu ses menstruations le jour de notre arrivée. Heureusement, comme vous le savez, elle ne répugne plus du tout à faire usage de sa bouche pour me faire vider mes bourses. Le soir venu, nous nous sommes étreints, embrassés et caressés, étendus sur le lit. Très vite, elle saisit mon érection qu'elle se met à branler vigoureusement, entre le pouce et l'index. Vient enfin le moment pour elle de se pencher sur ma bite, qu'elle enfourne dans sa bouche et qu'elle se met à pomper avec conviction, sa petite tête remontant et s'abaissant comme un métronome, ma main posée dessus pour imprimer avec fermeté le rythme à tenir. J'étais long à venir cette fois-ci, et curieusement ce fut en poussant sa tête encore plus vers ma bite que la délivrance vint. J'éjaculais assez fortement sur mon ventre, l'ayant avertie juste à temps pour éviter de vider mes couilles dans sa bouche - pas parce que je ne le souhaite pas, au contraire, mais parce que je sais qu'elle ne l'aime pas du tout, ayant désormais en horreur le goût du sperme - et si je veux continuer à me faire pomper la pine, j'ai intérêt à ce qu'elle continue à consentir - volontairement - à cet exercice.

Le détail le plus marquant de cette pipe conjugale dont m'a gratifié mon épouse, c'est bien ce qui s'est passé après: elle m'a nettoyé le zob avec un kleenex, et notamment la partie autour du gland, avec pour seul résultat de me refaire bander, une ou deux minutes après l'éjaculation, ce qui je dois dire m'arrive rarement. Je voulais l'inviter à répèter ses caresses buccales, mais elle était réticente, me demandant si vraiment j'allais arriver à jouir rapidement, ne voulant sans doute pas s'embarquer dans une interminable fellation juste après m'en avoir prodiguée une. J'ai pas mal pris la chose, et lui ai exprimé comment je voyais les pipes qu'elle me fait comme une preuve d'amour - elle a répondu, heureuse d'être comprise "voilà, c'est exactement ça!".

Le lendemain, pour la première fois depuis longtemps, elle m'a taillé une pipe en pleine journée, après une longue tournée de shopping lors de laquelle elle a acheté deux ou trois paires de sandale à talons - ces chaussures me font bander, au départ parce que j'imagine ma suceuse de femme les porter avec des bas à pointes renforcées, mais depuis quelques temps ce type de chaussures m'excite en elles-mêmes. Nous étions rentrés dans la chambre, je me mis à bander, je frottais ma bite dure et tendue contre son gros cul de salope de suceuse de zob, elle rigola, me repoussa sur le lit, rabaissa mes boxers-shorts, et sans préliminaires, a pris ma bite dans sa bouche et commença sa fellation et le va-et-vient régulier de sa tête au dessus de ma bite. Je lui avais cependant rappelé ma zone érogène découverte la veille, à savoir la petite bande de peau qui relie le gland au reste du zob, et elle interrompait la fellation proprement dite pour me la lécher avec petits coups de langue. J'ai failli m'évanouir de plaisir - elle reprit son pompage de pine, pour l'interrompre à nouveau et me lécher le gland. Mais je dois dire qu'avant ça, elle avait du me sucer entre cinq et dix minutes, et ce n'est qu'au léchage répété de mon gland que j'ai du abandonner la partie et lâcher la purée, qui n'était pas très abondante. Elle se leva prestement, esquissant un signe avec son poing et sa bouche indiquant que ça avait pris du temps, essuya une ou deux gouttes de sperme de sa joue, et se mit, comme si rien n'était, à arranger ses emplettes.

Je sens que le coup du léchage du gland va devenir une composante immuable des fellations conjugale que me prodigue ma petite suceuse de femme...

samedi 5 avril 2008

Fellation à Ceuta

Nous étions en déplacement à Ceuta - une enclave espagnole au nord du Maroc - avec mon épouse, et elle m'a encore taillé une pipe. Déjà, au matin, alors que nous étions pressé de partir, j'étais à moitié réveillé mais déjà avec un zob dur comme de l'acier, qui créait une protubérance importante sur mes boxer-shorts. Ceci la fit rire joyeusement, mais nous n'avions malheureusement pas le temps d'y faire quelque chose, et il fallut attendre le soir pour que mon érection fasse l'objet de son attention.

Ce qu'elle fit avec son habituelle expertise: nous deux allongés sur le lit, à nous caresser et nous embrasser, mon zob se durcissant progressivement, moi à attendre le moment où sa main se resserre sur ma bite, et surtout celui où sa tête s'abaisse sur mon sexe et ses lèvres engloutissent doucement ma pine. Comme d'habitude, sa tête a entamé son va-et-vient régulier le long de ma bite, avec quand même le léger râpage de ses dents de temps à autre. Pas vraiment désagréable puisque le léger frottis ainsi occasionné peut être excitant. Rien d'exceptionnel donc - les talents de fellatrice de mon épouse, la régularité de ses lèvres, sa façon de prendre plus de la moitié de ma pine dans sa bouche, eurent vite raison de mon érection. Comme vous le savez désormais, je maintiens toujours ma main sur sa tête pendant qu'elle me pompe le zob, afin de maintenir le rythme qui me convient. Au moment de sentir que j'allais lâcher mon foutre, dont je sais qu'elle ne souhaite pas en avoir la bouche inondée, j'ai donc retiré ma main, et elle a interrompu sa fellation, me laissant éjaculer sur mon ventre.

Je ne répéterai jamais assez le bonheur d'être marié à une excellente fellatrice...

vendredi 28 mars 2008

Ma femme, une extraordinaire suceuse

Ca fait quelques temps que je ne vous ai pas donné de mes nouvelles du front de la fellation conjugale. Voici à quoi ça ressemble assez fidèlement:



Mon épouse me suce le zob presque toujours dans cette position, allongée à mes côtés, le buste penchée vers mon pubis, ma bite entre les lèvres, les yeux clos, et, ce que l'on ne voit pas ici, la tête montant et descendant comme un métronome. Elle s'interrompt parfois pour me branler la pine très fermement entre le pouce et l'index, d'une manière qui rend ma bite dure comme du béton. Je dois alors très fermement lui pousser le sommet du crâne pour qu'elle se remette à me pomper le dard. Elle s'interrompt d'autres fois, craignant que je lui jute en pleine bouche, ce à quoi elle est devenue allergique - mais j'attends le moment de lui demander gentiment, un jour où je n'aurais pas joui depuis une semaine, de me laisser lâcher mon foutre dans sa délicieuse bouche à pipe, espérant un résultat un peu comme celui-ci:



Mais en attendant, j'ai beaucoup trop de respect pour elle pour lâcher mon foutre dans sa bouche, même si l'envie m'en démange. Il faut dire qu'à plusieurs reprises elle a manifesté sa crainte que je jouisse dans sa bouche - elle relève alors prestement sa tête et se contente de me branler furieusement le vit. Il faut alors que je fasse fortement pression de la main gauche sur sa tête, ce que j'adore faire, pour qu'elle remette ma pine entre ses lèvres et continue son va-et-vient. Dès que je sens la jouissance très proche, j'écarte sa tête, et éjacule sur mon ventre puisque je suis allongé sur le dos quand elle me suce.
Je vois ai déjà dit que mon épouse acceptait auparavant que j'éjacule dans sa bouche - disons plutôt que cette acceptation était implicite, puisque je me contentais de jouir dans sa bouche sans qu'elle ne proteste. J'ai le souvenir, une seule fois, d'avoir vu sa bouche souillée de sperme. C'était au début de notre mariage, et elle était en tenue traditionnelle maghrébine (eh oui, ma femme est maghrébine, musulmane et fellatrice) bleue, ayant enlevé ses escarpins, avec de très beaux collants - pas des bas - gris à pointe renforcée. Je ne sais trop comment, mais cela me fit bander et je libérais rapidement ma bite, et elle se retrouva assise sur une chaise de la table à manger, en train de me pomper la queue, jusqu'à ce que j'éjacule dans sa bouche. J'ai le souvenir vague de lèvres luisantes de sperme (il était liquide et pas vraiment blanc) et de quelques gouttes de sperme au-dessus de sa bouche.
J'ai un autre souvenir d'éjaculation dans sa bouche, beaucoup plus récent - ce devait être l'année dernière, lorsqu'elle reprit ses activités de fellatrice émérite après sa dernière grossesse.
Je n'ai pas de souvenir de la pipe qu'elle me tailla alors, ni même si elle portait des bas, mais me rappelle seulement avoir joui abondamment dans sa bouche, ce qu'elle n'apprécia pas, se levant prestement du lit où elle m'avait accordé ses faveurs pour se nettoyer avec du kleenex en répétant "pouah". Je crois même qu'elle alla se rincer la bouche à la salle de bains, mais mes souvenirs sont lacunaires. Toujours est-il que j'ai dès lors compris qu'il valait mieux, si je tenais à me faire pomper le zob à l'avenir, de ne pas lâcher la purée dans sa jolie bouche...

vendredi 31 août 2007

J'ai l'honneur de vous annoncer que ma femme m'a taillé une nouvelle pipe

Hier, au matin, alors que je sortais de ma grasse matinée, j'aperçus ma femme, déjà habillée, un pantalon moulant son postérieur explosif, des sandales à talon la surélevant, et je me mis bien entendu à bander. Je m'approchais d'elle par derrière et lui pris les épaules, frottant ma pine toute raide contre son cul bien rebondi. "Il y a quelqu'un qui te dit bonjour", lui dis-je, mais elle me répondit "peut-être, mais ça a coulé en bas", m'annonçant ses règles. Devant ma mine, et pine, dépitées, elle rajouta cependant avec un sourire, indiquant sa bouche: "mais il y a d'autres moyens". Elle tînt sa promesse.

Au soir, elle alla se coucher la première, puis je la rejoignis. Elle sourit, et se leva. Je l'aggripai alors, l'embrassant et frottant mon érection commençante à son ventre (elle est beaucoup plus petite que moi, 1,60m contre 1,77m). Elle me dit qu'elle devait aller se laver les mains. Qaund elle revint, nous nous étreignâmes rapidement avant qu'elle me branle et me caresse les couilles, puis prenne sa position favorite pour me tailler une pipe: allongée à côté de moi, le haut du corps replié sur ma bite, il paraît qu'on appelle ça une position en équerre (voir l'image ci-dessous).







Bref, en tout cas, comme à son habitude, elle prit mon zob entre ses lèvres voluptueuses, et commença son va-et-vient. A chaque fois je me dis que je vais la regarder me sucer, mais à chaque fois je ferme les yeux la moitié du temps. Je l'ai quand même vu prendre environ un tiers de ma queue dans sa bouche, allant et venant avec le bruit caractéristique des lèvres et de la salive. Elle s'arrêta un peu pour bien me branler, ce qu'elle fait avec une efficacité, serrant mon dard entre le pouce et l'index et montant et descendant sans aucun ménagement - c'est drôlement efficace, et ma bite devient toujours comme du béton après quelques secondes de ce traitement. Puis elle rabaissa sa tête et enfourna mon zob dans sa bouche, ma maint imprimant fermement le rythme à sa tête, chose que j'adore faire, qu'il paraît, en lisant les sexologues, qu'il ne faut pas faire, et contre laquelle elle n'a jamais protesté. Je dois dire qu'elle semble désormais une fellatrice particulièrement décomplexée, m'ayant proposé plusieurs fois la fellation volontairement, alors même que j'avais craint, il y a quelques mois, qu'elle ne veuille plus me sucer la bite.


Elle poursuivit donc sa pipe, ma main toujours aussi fermement posée sur le sommet de son crâne, ses dents toujours aussi délicatement discrètes, ses lèvres - je ne répéterai jamais assez qu'elle a une vraie bouche à pipe, je peux d'ailleurs me mettre à bander rien qu'en les regardant - entourant habilement ma queue, sa tête montant et descendant comme un métronome. Elle s'arrêta brusquement un moment, croyant que j'allais jouir - elle, qui a avalé mon foutre des dizaines de fois (c'est vrai que c'était au début de notre mariage, le goût en était peut-être meilleur), est désormais allergique, ce que je respecte, car, après tout, le principal c'est la fellation, pas où atterrit le sperme. Fausse alerte; je fis fortement pression sur sa tête, et elle reprit l'ouvrage où elle l'avait abandonné, et, ses lèvres expertes aidant, parvint à ses fins quelques dizaines de secondes plus tard, et je pris soin de ne pas éjaculer dans sa bouche. Vu sa position, penchée sur ma pine, je jouis sur mon ventre, mais je tiens absolument à arroser son joli visage une fois, pour voir sa réaction.



C'est quand même extraordinaire d'être marié avec une fellatrice...

jeudi 26 juillet 2007

Nouvelle pipe surprise de ma femme - chez mes parents...

Décidément, ma femme prend de plus en plus goût à la fellation: je vous ai raconté qu'elle a fait état de ses réticences, mais voilà deux fois de suite qu'elle me suce à l'improviste et à son initiative. La dernière fois c'était à la maison - cette fois-ci c'était chez mes parents. C'était l'après-midi, le lendemain d'un mariage, et mes parents regardaient la télé au salon, à l'autre bout de l'appartement. J'étais dans la chambre de travail, en train de surfer sur Internet. ma femme me rejoins, et vint s'allonger sur moi, qui étais assis sur une chaise à roulettes. Elle se dit fatiguée, mais le contact avec son corps déclencha immanquablement une érection. Elle le sentit tout de suite et dit "tiens, il s'est réveillé". J'étais excité mais en même temps assez inquiet, mes parents ayant l'habitude de surgir à tout moment. Ma femme était beaucoup moins inquiète et referma la porte. Nous nous allongeâmes sur le lit de camp, et, sachant ce qu'elle avait à faire, mon épouse, couchée en équerre, le haut du coprs replié sur mon bas-ventre, abaissa sa tête et engloutit ma bite entre ses lèvres. Sa tête commença son va-et-vient, et j'ouvrais les yeux de temps à autres pour voir la fellation qu'elle me prodiguait.
Sa bouche n'avalant qu'un peu plus que mon gland, j'appuyais fermement avec ma main, que je maintenais sur sa tête pour accompagner le mouvement régulier de ses lèvres de fellatrice. Je remarquais qu'elle me suçait plus rapidement que d'habitude, c"est-à-dire que le mouvement de sa tête était plus rapide que d'habitude (encore qu'elle suce toujours assez rapidement), et lorsque je fis pression sur sa tête, outre qu'elle ouvra plus largement la bouche pour engloutir une plus grosse partie de ma queue, je sentis très clairement, mais tout de même assez légèrement, ses dents. Ce sentiment n'était pas désagréable, en fait tellement peu désagréable que j'écartais bientôt prestement sa tête afin de ne pas me répandre entre ses lèvres charnues de suceuse de bite - désolé d'en parler de cette façon, mais ma femme a vraiment une bouche à pipe, une bouche d'avaleuse de zob et de brouteuse de queue. Ah, ça fait du bien d'écrire ça...
Je n'ai hélas pas pu asperger son visage de sperme: comme d'habitude désormais, j'étais couché sur le dos, elle couchée à mes côtés, le haut du corps replié vers mon bas-ventre, sa tête dodelinant de haut en bas et ses lèvres se retirant de ma pine au moment de ma jouissance, ma queue tendue explosant sur mon ventre. La prochaine fois, il faudra vraiment que je songe à ce qu'elle soit assise et moi debout, ce qui me permettrait d'orienter ma bite sur son visage au moment fatidique. Suite au prochain épisode.

Au fait, voilà à quoi ressemble la position de ma femme quand elle me pompe la pine (mais elle n'est pas blonde):


dimanche 15 juillet 2007

Quand ma femme me fait une fellation surprise

J'étais de retour d'une brève mission à l'étranger, et étais arrivé très tard le soir - ma femme s'était déjà couchée, sans m'attendre. Le matin, au réveil, elle m'embrassa, heureuse de me revoir. Je l'embrassais sur la bouche, la serrant contre moi, et immanquablement je commençais à bander. Elle sentit mon érection, ne portant qu'un léger pyjama, et me dit que malheureusement elle avait ses règles. Mais elle rajouta, avec un grand sourire, en mettant un poing a demi refermé devant la bouche en un geste que reconnaissent les initiés, qu'elle me sucerait le soir. J'en suis resté abasourdi: non pas que ce soit la première fois que mon épouse prenne l'initiative d'une fellation, même si commencait à se faire rare, mais c'est la première fois en onze ans de mariage qu'elle se proposait de me faire jouir pendant ses règles. Je me rappelle d'un nombre inacalculable de fois où je frottais ma bite contre elle comme un chien en rut alors qu'elle refusait même de la calmer avec sa main ou sa bouche lors de ses menstrues.

Et elle a tenu parole. Le soir, en rentrant du travail, après dîner, elle vint me trouver et m'emmena dans la chambre des amis, commençant à m'embrasser et à me caresser, ayant pris la précaution d'emmener avec elle une boîte de kleenex. Alors que je me levais pour enlever mes boxer-shorts et planter mon érection devant sa bouche, elle me dit "pas encore" et m'ammena sur le lit pour poursuivre nos étreintes. Devant la dureté de ma pine elle se rendit toutefois à l'évidence et plongea sa tête entre mes cuisses, engloutissant ma queue pour des aller-retour entre ses lèvres voluptueuses. Comme à mon habitude ces derniers temps, je maintenais ma main gauche sur sa tête pour maintenir fermement le rythme de sa bouche. Ouvrant régulièrement les yeux pour admirer le spectacle de ses lèvres si douées, je la voyais de profil, les yeux fermés, tenant mon zob d'une main pendant que sa tête montait et descendait avec la régularité d'une horloge suisse. Je remarquais, ou plutôt entendais, un bruit de succion plus accentué que d'habitude. Inutile de dire que je ne résistais guère longtemps à ses talents de fellatrice, mais j'eus la délicatesse d'écarter sa tête quand je jouis, ce qu'elle apprécia tout particulièrement. Malheureusement, ma position allongée ne me permis pas d'éclabousser son visage de mon sperme, qui atterrit sur mon ventre. Il faudra que je change de position, car je souhaiterai lui faire une vraie douche de sperme une fois au moins dans ma vie, ce qui n'est jamais encore arrivé...

jeudi 12 juillet 2007

Jeune pipeuse en bas blancs


Classique: une jeune blonde se fait tringler par un Noir bien membré...



Détail piquant: elle porte des bas blancs...


Et elle pratique la fellation!


Et vu la taille de la pine qu'elle suce, elle a du mérite...


Et on ne peut pas dire qu'elle suce du bout des lèvres!


Après la pipe, les choses sérieuses...




Finalement, c'est assez sexy les bas blancs...