vendredi 31 août 2007

J'ai l'honneur de vous annoncer que ma femme m'a taillé une nouvelle pipe

Hier, au matin, alors que je sortais de ma grasse matinée, j'aperçus ma femme, déjà habillée, un pantalon moulant son postérieur explosif, des sandales à talon la surélevant, et je me mis bien entendu à bander. Je m'approchais d'elle par derrière et lui pris les épaules, frottant ma pine toute raide contre son cul bien rebondi. "Il y a quelqu'un qui te dit bonjour", lui dis-je, mais elle me répondit "peut-être, mais ça a coulé en bas", m'annonçant ses règles. Devant ma mine, et pine, dépitées, elle rajouta cependant avec un sourire, indiquant sa bouche: "mais il y a d'autres moyens". Elle tînt sa promesse.

Au soir, elle alla se coucher la première, puis je la rejoignis. Elle sourit, et se leva. Je l'aggripai alors, l'embrassant et frottant mon érection commençante à son ventre (elle est beaucoup plus petite que moi, 1,60m contre 1,77m). Elle me dit qu'elle devait aller se laver les mains. Qaund elle revint, nous nous étreignâmes rapidement avant qu'elle me branle et me caresse les couilles, puis prenne sa position favorite pour me tailler une pipe: allongée à côté de moi, le haut du corps replié sur ma bite, il paraît qu'on appelle ça une position en équerre (voir l'image ci-dessous).







Bref, en tout cas, comme à son habitude, elle prit mon zob entre ses lèvres voluptueuses, et commença son va-et-vient. A chaque fois je me dis que je vais la regarder me sucer, mais à chaque fois je ferme les yeux la moitié du temps. Je l'ai quand même vu prendre environ un tiers de ma queue dans sa bouche, allant et venant avec le bruit caractéristique des lèvres et de la salive. Elle s'arrêta un peu pour bien me branler, ce qu'elle fait avec une efficacité, serrant mon dard entre le pouce et l'index et montant et descendant sans aucun ménagement - c'est drôlement efficace, et ma bite devient toujours comme du béton après quelques secondes de ce traitement. Puis elle rabaissa sa tête et enfourna mon zob dans sa bouche, ma maint imprimant fermement le rythme à sa tête, chose que j'adore faire, qu'il paraît, en lisant les sexologues, qu'il ne faut pas faire, et contre laquelle elle n'a jamais protesté. Je dois dire qu'elle semble désormais une fellatrice particulièrement décomplexée, m'ayant proposé plusieurs fois la fellation volontairement, alors même que j'avais craint, il y a quelques mois, qu'elle ne veuille plus me sucer la bite.


Elle poursuivit donc sa pipe, ma main toujours aussi fermement posée sur le sommet de son crâne, ses dents toujours aussi délicatement discrètes, ses lèvres - je ne répéterai jamais assez qu'elle a une vraie bouche à pipe, je peux d'ailleurs me mettre à bander rien qu'en les regardant - entourant habilement ma queue, sa tête montant et descendant comme un métronome. Elle s'arrêta brusquement un moment, croyant que j'allais jouir - elle, qui a avalé mon foutre des dizaines de fois (c'est vrai que c'était au début de notre mariage, le goût en était peut-être meilleur), est désormais allergique, ce que je respecte, car, après tout, le principal c'est la fellation, pas où atterrit le sperme. Fausse alerte; je fis fortement pression sur sa tête, et elle reprit l'ouvrage où elle l'avait abandonné, et, ses lèvres expertes aidant, parvint à ses fins quelques dizaines de secondes plus tard, et je pris soin de ne pas éjaculer dans sa bouche. Vu sa position, penchée sur ma pine, je jouis sur mon ventre, mais je tiens absolument à arroser son joli visage une fois, pour voir sa réaction.



C'est quand même extraordinaire d'être marié avec une fellatrice...