mercredi 4 juillet 2007

Fellation conjugale, vol. 2

Je vous l'avais promis la dernière fois - voici le récit de la dernière pipe dont m'a gratifié ma douce épouse, fellatrice hors pair en dépit de ses préventions à l'encontre de ce noble art. Le lendemain soir de mon dernier rapport de la ligne du front de la pipe, je l'attendais à mon habitude dans notre lit, au premier étage de notre villa. Elle s'installa dans le lit, nous commençâmes à nous embrasser et à nous caresser, et je commençais à bander. Je lui demandais alors d'enfiler une paire de bas que je lui tendis - elle se leva en rigolant et en soufflant "quelle corvée!", puis revint se coucher près de moi. Je lui avais donné des bas beige, à pointe renforcée foncée. Elle se pencha vers le bas, vers ma queue, qu'elle enfourna dans sa bouche si douce, si chaude, si accueillante, et commença le va-et-vient de sa tête, les lèvres serrées autour de mon zob. Comme d'habitude, je lui maintenais fermement la tête vers le bas, sans protestation aucune de sa part.

J'avais encore une fois le projet de jouir dans sa bouche. De son côté, elle s'appliquait méthodiquement, me branlant la base de la pine avec le pouce et l'index et en caressant le sommet entre ses lèvres. J'en profitais pour regarder ses jambes gainées de nylon, et tout particulièrement la pointe renforcée, le va-et-vient de sa tête entrant tout de même dans mon champ de vision.

J'ai l'impression non seulement qu'elle suce de mieux en mieux, mais qu'elle a surmonté son rejet temporaire de la turlute - elle se montra appliquée et consciencieuse. Je décidais ignoblement de jouir dans sa bouche, voulant secrètement l'asperger de mon sperme particulièrement épais et abondant, n'ayant éjaculé beaucoup la dernière semaine. La régularité du mouvement de ses lèvres, accentuée par la pression de ma main sur sa tête, amena l'irréparable- je jouis dans sa bouche, avec deux jets, et elle recula prestement sa bouche, me laissant éjaculer sur mon ventre. Je regardais son visage, sans voir la douche de sperme espérée. Elle s'écria "pouah, c'est déguelasse, c'est sucré, c'est sucré. Je sentais que tu allais venir". Je lui dis hypocritement que j'étais désolé - elle était déjà debout, s'essuyant la bouche avec un kleenex, mais me répondant "tu aimes ma bouche" avec tendresse amusée. Je crois qu'elle se rend compte du pouvoir de ses lèvres, et du plaisir qu'elle me procure.

Suite au prochain épisode.

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