Je suis au Caire avec ma femme pour quelques jours. Elle a malheureusement eu ses menstruations le jour de notre arrivée. Heureusement, comme vous le savez, elle ne répugne plus du tout à faire usage de sa bouche pour me faire vider mes bourses. Le soir venu, nous nous sommes étreints, embrassés et caressés, étendus sur le lit. Très vite, elle saisit mon érection qu'elle se met à branler vigoureusement, entre le pouce et l'index. Vient enfin le moment pour elle de se pencher sur ma bite, qu'elle enfourne dans sa bouche et qu'elle se met à pomper avec conviction, sa petite tête remontant et s'abaissant comme un métronome, ma main posée dessus pour imprimer avec fermeté le rythme à tenir. J'étais long à venir cette fois-ci, et curieusement ce fut en poussant sa tête encore plus vers ma bite que la délivrance vint. J'éjaculais assez fortement sur mon ventre, l'ayant avertie juste à temps pour éviter de vider mes couilles dans sa bouche - pas parce que je ne le souhaite pas, au contraire, mais parce que je sais qu'elle ne l'aime pas du tout, ayant désormais en horreur le goût du sperme - et si je veux continuer à me faire pomper la pine, j'ai intérêt à ce qu'elle continue à consentir - volontairement - à cet exercice.
Le détail le plus marquant de cette pipe conjugale dont m'a gratifié mon épouse, c'est bien ce qui s'est passé après: elle m'a nettoyé le zob avec un kleenex, et notamment la partie autour du gland, avec pour seul résultat de me refaire bander, une ou deux minutes après l'éjaculation, ce qui je dois dire m'arrive rarement. Je voulais l'inviter à répèter ses caresses buccales, mais elle était réticente, me demandant si vraiment j'allais arriver à jouir rapidement, ne voulant sans doute pas s'embarquer dans une interminable fellation juste après m'en avoir prodiguée une. J'ai pas mal pris la chose, et lui ai exprimé comment je voyais les pipes qu'elle me fait comme une preuve d'amour - elle a répondu, heureuse d'être comprise "voilà, c'est exactement ça!".
Le lendemain, pour la première fois depuis longtemps, elle m'a taillé une pipe en pleine journée, après une longue tournée de shopping lors de laquelle elle a acheté deux ou trois paires de sandale à talons - ces chaussures me font bander, au départ parce que j'imagine ma suceuse de femme les porter avec des bas à pointes renforcées, mais depuis quelques temps ce type de chaussures m'excite en elles-mêmes. Nous étions rentrés dans la chambre, je me mis à bander, je frottais ma bite dure et tendue contre son gros cul de salope de suceuse de zob, elle rigola, me repoussa sur le lit, rabaissa mes boxers-shorts, et sans préliminaires, a pris ma bite dans sa bouche et commença sa fellation et le va-et-vient régulier de sa tête au dessus de ma bite. Je lui avais cependant rappelé ma zone érogène découverte la veille, à savoir la petite bande de peau qui relie le gland au reste du zob, et elle interrompait la fellation proprement dite pour me la lécher avec petits coups de langue. J'ai failli m'évanouir de plaisir - elle reprit son pompage de pine, pour l'interrompre à nouveau et me lécher le gland. Mais je dois dire qu'avant ça, elle avait du me sucer entre cinq et dix minutes, et ce n'est qu'au léchage répété de mon gland que j'ai du abandonner la partie et lâcher la purée, qui n'était pas très abondante. Elle se leva prestement, esquissant un signe avec son poing et sa bouche indiquant que ça avait pris du temps, essuya une ou deux gouttes de sperme de sa joue, et se mit, comme si rien n'était, à arranger ses emplettes.
Je sens que le coup du léchage du gland va devenir une composante immuable des fellations conjugale que me prodigue ma petite suceuse de femme...
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