dimanche 24 juin 2007

Rien ne vaut une pipe conjugale

Je suis heureux d'annoncer que mon épouse s'est résolument remise à cet art ménager qu'elle maîtrise à la perfection, la fellation.

Il y a quelques semaines déjà, nous étions couchés, en train de nous embrasser, de nous caresser, et j'avais bien évidemment une érection. Je fis ce que je fais d'habitude, et qui est soit dit en passant contraire à tout ce qu'on peut lire dans les colonnes de conseils pratiques des sexologues et autres charlatans, à savoir posai ma main sur sa tête et fit pression sur celle-ci vers ma pine. En effet, ce serait discourtois de faire ainsi, et ressemblerait à de la contrainte, selon les régles de l'étiquette féministe, idéologiquement si rétive à l'égard de la pipe, symbole de la domination masculin. Ce ne semble pas être l'avis de mon épouse qui, bien que n'étant pas une inconditionnelle des caresses bucco-génitales, n'a jamais protesté contre ce geste. Il est vrai que la pression que j'impose à sa tête est douce, et que j'en profite pour caresser sa tête et lui murmurer des mots doux, et que sa réticence apparente à enfourner spontanément mon zob dans sa bouche fait partie du jeu de séduction traditionnel entre l'homme ayant envie et la femme qui se doit de faire semblant d'être réticente.

Toujours est-il que ma main impose à sa tête et surtout à ses lèvres charnues - je lui avais dit dès notre mariage qu'elle avait une bouche à pipe, elle avoit rigolé en marmonnant salaud, tout en semblant reconnaître que ce n'était pas la première fois que le compliment lui était fait - la rencontre de ma bite en érection. Nous étions couchés côte-à-côte, elle avec le haut du corps replié en deux, sa tête entamant le va-et-vient rituel de la pipe. Je maintenais quant à moi une pression douce de ma main sur sa tête. Il n'était pas convenu entre nous que je jouisse dans sa bouche, mais très vite j'en eus envie. La laissant déployer son talent considérable de suceuse, j'attendis l'apothéose. Après quelques minutes, elle eût, comme d'habitude, envie de passer aux choses sérieuses et d'enfourner mon zob dans sa chatte. Comme je l'ai dit, je n'étais pas très chaud - peut-être parce que mon épouse chérie avait omis de mettre des bas autofixants, élément pourtant rituel de nos ébats. Elle leva la tête quelques secondes, mais je pus, par la pression de ma main gauche, lui faire comprendre que l'action de ses lèvres devait se poursuivre quelques instants encore. Je savais bien évidemment que j'étais au bord de l'éjaculation, mais tenais fermement à éjculer entre ses lèvres si douces et chaudes, et pas dans sa chatte. C'est ce que je fis, après une dizaine de secondes de va-et-vient de ses lèvres autour de ma pine: j'éjaculais, un premier jet dans sa bouche, mais j'eus assez de délicatesse pour écarter ma pine de sa bouche pour ne pas inonder celle-ci, souillant abondamment mon ventre poilu. Ma femme ne s'en plaignit pas, branlant ma queue quelques secondes avant de s'essuyer.

Pour diverses raisons, dont ses règles, nous n'avons pu faire l'amour jusqu'il y a deux nuits de cela. J'étais couché, attendant fermement que ma femme monte (nous habitons une villa et la chambre à coucher se trouve au deuxième étage). J'avais choisi une paire de bas pour elle, des bas blancs à pointure renforcée - elle n'a jamais porté de bas blancs auparavant, préférants des bas noirs ou foncés - que j'avais posés sur le dossier de la chaise faisant face à la maquilleuse.

Elle vint enfin se coucher, le sourire aux lèvres car se doutant que j'avais envie d'elle. Nous commençâmes à nous embrasser, nos lèvres se fuyant, nos langues se léchant. Je bandais bien évidemment, mais mon épouse se gardait bien de poser main ou bouche sur mon chibre, prolongeant douleureusement mon impatience. Je lui demandais ensuite, tout en l'embrassant, de bien vouloir enfiler des bas - elle me répliqua "est-ce vraiment nécessaire?". Je lui rétorquais que cela me ferait plaisir, et elle donna alors son accord à condition que je les cherche. Je me levais jusqu'à la chaise et lui apporte la paire de bas blancs - "tiens, tu t'étais préparé" s'exclama-t-elle en rigolant. Elle enfila ses bas, chose toujours si gracieuse, pendant que je m'allongeais à ses côtés, me branlant sans honte alors que je suis en général embarassé de me branler devant elle.

Elle savait ce qui lui rester à faire. Après une dernière étreinte, je posais une main sur sa tête, lui caressant ls cheveux, mais cherchant surtout à lui faire comprendre que ma bite s'impatientait de ses lèvres douces et de sa bouche si accueillante. Je fis une douce pression de la main sur son crâne, qui descendit doucement vers ma queue tendue, que sa bouche avala avec douceur. Pour la première fois, je lui dis de caresser mes couilles, ce qu'elle fît tout en me pompant, ses lèvres faisant un va-et-vient régulier autour de ma bite. Je savais pertinemment que je voulais, une fois de plus, jouir dans sa bouche si hospitalière. Je regardais le haut de ses bas blancs, caressais ses cheveux, maintenant une légère pression sur sa tête pour maintenir le rythme. Ce fût je dois dire une fellation mémorable. Je ne sais pas vraiment pourquoi, mais il me semblait que mon épousé adorée avait les lèvres plus fermement serrées autour de ma bite, et qu'elle utilisait sa langue, sans compter qu'elle me caressait précautionneusement les burnes. Je sentais les signes précurseurs infaillibles de l'éjaculation, et vidais un premier jet dans la bouche qui m'accueillait avant de m'écarter et de faire semblant de m'excuser. A mon étonnement, mon épouse, était souriante, et me dit "tu aimes ma bouche, dis donc" - comme si elle ne l'avait pas remarqué depuis toutes ces fellations dont elle m'a gratifié! Elle se leva pour chercher un kleenex et s'essuyer la bouche, qui avait du être un peu souillée, et je lui dis, montrant mon ventre entièrement souillé de sperme, "purée, je suis tout mouillé". Elle me dit, avec entrain, "il y a des milliers de bébés dans tout ça!", semblant avoir apprécié le plaisir qu'elle m'avait procuré de façon si experte. Puis elle retira ses bas blancs et vint se coucher près de moi, s'endormant quasi-instantanément. Quant à moi, j'étais tellement euphorique après cette superbe fellation, quasi-parfaite (je regrette en fait la position, moi allongé, et elle allongée à demi repliée sur moi, son crâne ne me permettant pas de voir sa bouche en train de m'avaler la queue, et mon éjaculation se perdant sur mon ventre au lieu d'inonder son visage - je ne m'étais pas branlé depuis une dizaine de jours préférant garder mon sperme pour éjaculer copieusement dans sa bouche et sur son visage), qu'il me fallut deux ou trois heures pour m'endormir.

Pour la prochaine fois, sans doute ce soir, je vais lui faire enfiler des bas beige clair et la mettre assise au bord du lit, et me planter devant sa bouche la bite à l'air. Avec un peu de chance, j'éjaculerai sur son visage. Suite au prochain billet.

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